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Droit social : Diplôme d’Université 2020

Pour la 3ème année, l'université Panthéon-Assas, Paris II, et le CSOEC proposent, pour l’année 2020, un diplôme d’Université (DU) sur le droit des relations sociales. Il est ouvert aux experts-comptables et aux collaborateurs.

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Actualité sociale

  • 02.05.11

    CNIL et dispositifs d’alertes anti-discrimination

    CNIL et dispositifs d’alertes anti-discrimination

    Pour la première fois, la CNIL a autorisé, le 3 mars 2011, 2 sociétés (Casino services et Randstad) à mettre en place des dispositifs d’alertes professionnelles dédiés aux plaintes et réclamations en matière de discriminations (alerte professionnelle anti-discrimination).

    Selon la CNIL, les alertes professionnelles anti-discriminations doivent être soumises à son autorisation dans la mesure où elles constituent des traitements automatisés de données à caractère personnel susceptibles, du fait de leur nature, de leur portée ou de leurs finalités, d’exclure des personnes du bénéfice d’un droit, d’une prestation ou d’un contrat en l’absence de toute disposition législative ou réglementaire (art. 25-1, 4° de la loi informatique et libertés).

    En pratique, le responsable de traitement envisageant de mettre en place un dispositif d’alerte professionnelle anti-discrimination doit adresser à la CNIL une demande d’autorisation spécifique. Celle-ci analysera le dispositif dans un délai de 2 mois pour juger de la légitimité des finalités poursuivies et de la proportionnalité du dispositif.

    La CNIL rappelle les garanties qu’un dispositif d’alerte anti-discrimination doit respecter :

    • Le dispositif d’alerte doit être facultatif : pas d’obligation pour les salariés de les utiliser
    • Le dispositif doit être complémentaire par rapport à la ligne managériale et les voies légales de remontée de réclamations en matière de discriminations, notamment le Défenseur des droits et les délégués du personnel ;
    • L’alerte ne doit pas être anonyme : la personne à l’origine de l’alerte doit s’identifier (par exemple, par son adresse mail professionnelle), ce qui permet de limiter les risques de mise en cause abusive ou disproportionnée de l’intégrité professionnelle, voire personnelle des personnes concernées ;
    • L’identité du donneur d’alerte doit être traitée de manière confidentielle ;
    • La personne éventuellement mise en cause doit être informée dès l’enregistrement des données la concernant ;
    • Une information des salariés sur le dispositif et ses finalités doit être assurée (exemple : note d’information sur l’intranet de la société) et les représentants du personnel doivent aussi être informés ;
    • Les catégories de données à caractères personnel enregistrées (identité, fonction et coordonnées de l’émetteur de l’alerte, faits signalés, etc.) et les destinataires des informations (DRH, etc.) doivent être limités.
    • Des mesures doivent être prises pour préserver la sécurité des données et leur confidentialité. Les opérations effectuées sur la boîte électronique recevant les alertes doivent être tracées.
    • Enfin, les droits d’accès et de rectification doivent être assurés.

    Référence :

    CNIL, Délibérations n° 2011-64 et 2011-065 du 3 mars 2011

  • 29.04.11

    Annualisation réduction Fillon

    Annualisation réduction Fillon

    La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2011 a modifié, à compter du 1er janvier 2011, le principe du calcul de la réduction dite Fillon, qui est désormais égale au produit de la rémunération annuelle par un coefficient déterminé en fonction d’éléments annuels.

    Dans le prolongement de la circulaire ministérielle n° 2011/34 du 27 janvier 2011 qui a commenté le nouveau dispositif, une lettre circulaire ACOSS du 15 avril 2011 récapitule les modifications induites par ce nouveau mode de calcul.

    Cette lettre-circulaire présente des exemples de calcul et fait le point sur:

    • le calcul du coefficient,
    • le SMIC à prendre en compte,
    • les rémunérations à prendre en compte,
    • les possibilités de régularisation progressive,
    • les codifications à retenir sur les supports déclaratifs.

    Référence :

    Lettre circulaire ACOSS du 15 avril 2011, n° 2011-0000042

  • 29.04.11

    Prise en compte des indemnités journalières d'assurance maternité dans le calcul de la pension de retraite

    Prise en compte des indemnités journalières d'assurance maternité dans le calcul de la pension de retraite

    L’article 98 de la loi n° 2010-1330 du 9 novembre 2010 portant réforme des retraites a modifié l'article L. 351-1 du code de la sécurité sociale, relatif à l’ouverture du droit à pension de retraite et à son calcul.

    Les indemnités journalières perçues par les assurées du régime général et du régime des salariés agricole pendant leur congé maternité sont désormais prises en compte dans le salaire de référence de l'année de leur accouchement, afin que la maternité ait moins d’incidences financières qu’auparavant sur le niveau de la pension de retraite.

    La mise en œuvre de ces dispositions était soumise à parution d’un décret.

    C’est désormais chose faite avec la parution du décret d’application du 15 avril 2011 qui permet la prise en compte des indemnités journalières d'assurance maternité versées dans le cadre des congés de maternité débutant à compter du 1er  janvier 2012.

    L'article R. 351-29 du code de la sécurité sociale prévoit désormais que les indemnités journalières versées dans le cadre du congé maternité sont assimilées à un salaire et prises en compte à hauteur de 125 % de leur montant.

    Les caisses primaires d’assurance maladie fourniront aux caisses chargées de la gestion de l'assurance vieillesse les renseignements permettant de prendre en compte, pour la détermination du salaire servant de base au calcul de la pension, les indemnités journalières.

    Référence

    Décret n° 2011-408 du 15 avril 2011 relatif à la prise en compte des indemnités journalières d'assurance maternité pour la détermination du salaire annuel de base 

  • 29.04.11

    Transfert du recouvrement des cotisations AGS et des contributions d'assurance-chômage aux URSSAF et CGSS

    Transfert du recouvrement des cotisations AGS et des contributions d'assurance-chômage aux URSSAF et CGSS

    Depuis le 1er janvier 2011, les cotisations et contributions d’assurance chômage sont recouvrées, pour le compte de l’Unédic, par les URSSAF et CGSS.

     

    Certaines contributions demeurent toutefois provisoirement ou définitivement recouvrées par d’autres opérateurs.

    La circulaire ACOSS du 19 avril 2011 apporte des précisions sur les conditions du transfert des cotisations et les caisses compétentes pour le recouvrement des cotisations de cotisants spécifiques (expatriés, salariés de l’audiovisuel, salariés relevant du régime agricole, VRP…).

    Référence :

    Lettre circulaire ACOSS n° 2011-0000044 du 19 avril 2011

Dernières mises à jour

  • 05.07.19

    Outils : entretien avec les salariés

    Certains entretiens doivent obligatoirement être organisés avec les salariés, mais ne le sont pas, alors que les employeurs ont fréquemment recours à l'entretien d'évaluation bien qu'il ne soit pas prévu par la loi. Le non-respect des règles relatives aux entretiens peut faire courir au chef d'entreprise des risques non négligeables.

    L'expert-comptable, dont la compétence est reconnue en matière sociale, est de plus en plus sollicité pour ses avis et conseils. À ce titre, il peut informer le chef d'entreprise des règles applicables relatives aux entretiens avec les salariés ainsi que des risques encourus lorsqu'elles ne sont pas appliquées. Ayant une très bonne connaissance de la structure, il peut également proposer un accompagnement à la fois dans l'organisation des entretiens et dans l'établissement des grilles d'entretien.

    Afin d’accompagner les chefs d’entreprise, l'outil « entretien avec les salariés » :

    • liste les entretiens légalement obligatoires ;
    • explique les risques encourus en l'absence de réalisation de ces entretiens ;
    • répond aux principales questions pouvant se poser quant à l'organisation de ces entretiens ;
    • propose notamment des exemples de grilles d'entretien et de convocation aux entretiens.

    Tous les documents sont disponibles en format modifiable pour être adaptés facilement à la situation de la structure.

    > Télécharger l'outil « Entretiens avec les salariés » (PDF incluant en téléchargement signalé par des pictos, une fiche client et 10 exemples de clause, convocations, grilles).

  • 05.07.19

    Le DU en droit social pour les experts-comptables et les collaborateurs

  • 05.07.19

    Les pratiques managériales des cabinets

  • 05.07.19

    RGPD : un an déjà...